Enfant, son père l'emmène parfois sur des plateaux de tournage et le fait figurer dans quelques-uns de ses films (Pas si méchant que ça, Jean de Florette ou Cyrano de Bergerac).
Son manque d'affection et de reconnaissance paternelle lui pèse plus que de raison. À l'adolescence, ses démons se réveillent. Guillaume se rebelle. Laissé à la dérive, il se fait renvoyer de tous les lycées, enchaîne les gardes à vue et, s'autodrétuit.
«J'étais mon propre roi, mon propre vice, ma propre vertu, mon père, ma mère, mon dissident !». En 1988, âgé de 17 ans, il est emprisonné dans le quartier des mineurs, condamné à trois ans d'emprisonnement, dont il ne fera que la moitié, à Bois-d'Arcy pour toxicomanie, usage, importation et trafic d'héroïne. À 20 ans, il se dit «détruit, asocialisé et animalisé» par ses expériences destructrices.